l’espoir fait vivre

pompon


IMG_1013Gentlewomen,

Faire Silence. Prendre son temps. Il n’y a pas d’urgence à rassembler les morceaux de notre coeur. Sécher nos pleurs. Dépasser nos peurs.

S’écouter plus que jamais.

Toutes mes pensées vont aux victimes si jeunes, si belles et vivantes que le culte du néant a privé d’avenir. Nous sommes tous des rescapés, unis comme jamais. Unis par la douleur, certes, mais unis surtout.

Je vous implore de faire preuve d’une immense bienveillance envers vous-même et le monde. De reconnaitre la vie si fragile qui anime chacun, moment après moment, la célébrer, y mettre tout son être.

Que la terreur qui embrasse le monde libre nous réveille et nous invite à voir toujours plus grand et plus vivant. Si ce n’est aujourd’hui, avançons demain. Et repensons à neuf un monde habitable pour tous et pour chacun.

Où trouver la force de ne pas céder à l’à-quoi-bonnisme et à un profond découragement ? N’est-ce pas dérisoire de vouloir être bien dans sa peau lorsqu’il faut surtout la sauver ? Ce sont les mots (toujours intelligents) de Sophie Fontanel qui m’ont redonné de l’élan : « Comprendre quand c’est le moment de rappeler que la mode, c’est le monde moins le n. Le monde moins la haine, peut-être. Et être à la hauteur de ça.«  Être à la hauteur de cette liberté que nous avons de nous habiller comme bon nous semble, à la hauteur du droit d’avoir le choix.

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Une brève a attiré mon attention dans le fil d’actualité sanglant tiré depuis la nuit tragique du 13 novembre. Une commerçante à Vincennes racontait, qu’à sa grande surprise, sa boutique avait vécu un samedi aussi fructueux que les autres à la différence près qu’elle a écoulé tout son stock de pulls en cachemire. Comme si, par besoin de réconfort, nous cherchions dans nos vêtements un cocon doux et rassurant, une armure de tendresse. Pour ma part, je suis restée en pyjama, sans doute pour ne pas me réveiller et garder l’illusion que ce cauchemar en soit un. Le lendemain, je n’ai pas hésité une seconde devant ma penderie, je me suis jetée sur un petit gilet à manche gigot constellé de petits coeurs. Pourquoi ? Parce que la naïveté du motif et la générosité des volumes donne de l’envergure à mon optimisme. Ce gilet est un « vêticament ».

 

Habiller son visage aide aussi la vie à reprendre des couleurs. J’en profite pour partager avec vous cet article qui m’inspire depuis plusieurs années : ENVIE DE ROUGE

 

Étymologiquement, « cosmétique » vient du grec kosmos, l’ordre par opposition au chaos. En se maquillant, l’essence de l’être cherche à s’exprimer, à se montrer, à triompher du désordre, à retrouver l’harmonie. Yannick Vaudry insiste : « Ce n’est pas une couleur facile à porter. Il y a quelque chose de courageux dans cette démarche. La femme qui colore ainsi ses lèvres donne l’impression de monter au combat. Elle nous signifie qu’elle a des intentions, elle est affirmée, puissante. » Ainsi, notre envie de rouge, qui peut sembler frivole et superficielle, coïncide-t-elle avec ce qu’il y a de plus archaïque en nous, notre instinct de survie.

Retrouver l’intégralité de l’article ICI.

 

Enfin, car une fois de plus il fait tout, notre corps et son interdépendance avec tout notre être. Une seule image suffit : LAISSONS NOTRE COEUR REGARDER LE CIEL.

 

Je vous laisse en compagnie d’Amy Cuddy :

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Amy Cuddy – TED – « Votre langage corporel forge qui vous êtes »

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À très bientôt très chères Wonderwomen,

Elise


 

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