Billet de rentrée

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Très chères Gentlewomen,

Je suis en retard sur la saison d’une bonne quinzaine de jours. J’espère que vous avez passé un été délicieux et profité de belles vacances pour les chanceuses et d’un rythme plus doux pour toutes.

En cette rentrée, j’ai envie d’avoir la plume folle et que le journal de style distinctif me ressemble un peu plus. J’ai beau lire toute la littérature disponible sur le webmarketing, le branding et » comment devenir millionnaire grâce à votre blog »… Je n’arrive pas à me résoudre à l’impersonnel. J’ai besoin de vous parler en amie et non en Madame-je-sais-tout. D’égale à égale. Côte à côte. Je ne critique pas l’immense valeur du travail de mes partenaires coach en féminité ou conseillère en image. Leur savoir est précieux et elles le partagent allègrement. Mais j’ai envie d’entretenir entre ces lignes une relation unique et intime avec chacune d’entre vous.

 

Avant d’attaquer sérieusement, je voudrais revenir un peu sur les trois quarts d’une année d’excès.

2016 année big bang, on redistribue les planètes !

D’abord un hiver d’excès. Glacial. Déchirant. Un excès de larmes, de douleur, de torpeur et de désamour.
Une rupture. Un déménagement. Un rez de chaussée. Une chambre à soi. Et des amis vraiment à la hauteur.

Puis il y a eu un printemps d’excès. L’éclosion et une énergie surhumaine pour reconstruire entièrement ma vie, seule avec Mona. Une série noire matérielle à mourir de cynisme…. Mon ordi qui plante avec des dossiers capitaux bien au chaud à l’intérieurs. Une semaine sans domicile fixe. Une nuit aux urgences pédiatriques. Un « débat des eaux », Oeuvre de mon correcteur automatique pour « dégât des eaux ». Il a raison, il y a ceux qui marchent sur l’eau, ceux qui ouvrent les eaux (toute la clique des barbus) et il y a moi qui me débat. Pour ne pas me noyer. Fièvre de surmenage. L’univers qui dit stop.

Un second déménagement.

Et puis il y a eu cet été magnifique, un été d’excès. Un best-solaire ! (comment ça cette blague ne passe pas ?)

Tout d’abord un été sans vacances. Trop de travail. Trop d’angoisse. MAIS SURTOUT un excès de fêtes, de voyages, d’amitié, de rencontres, de vins, de cigarettes, de nuits blanches, de retards, de friture et de rêves.

J’ai tout lâché. Je me suis laisser vivre. Mon volontarisme a pris des vacances, mon petit soldat s’est fait la malle et putain que c’était bon. Je ne dois pas dire putain. Ah. Le petit soldat est revenu.

***

3 moments clés où j’ai senti la liberté m’envahir totalement :

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  • L’expo Picasso à Budapest. Ici, Olga, la première femme de l’artiste dans son atelier. Faire, défaire, refaire… À neuf, avec fougue, entièrement concerné. Au sous-sol, il y avait une expo Modigliani, alors cet après-midi là, je me suis gorgée d’avant-garde avec vue sur le Danube. Une vraie bouffée d’inspiration. Une incitation à vivre plus grand.

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  • Hostal la torre, Ibiza. Ce coucher de soleil froid, le samedi 27 aout précisément. La plénitude. La grâce.

    Le cadre idéal pour prendre une décision : choisir ma vie. Cette année, j’ai d’abord subi, puis réagi, et à présent j’agis. 

  • Et enfin, la vidéo ci-dessous m’a donné l’élan d’authenticité dont j’avais besoin pour assumer septembre :


  Merci Mai Hua pour ton si lumineux travail (avec tous mes voeux de bonheur ❤ )

Cela fait déjà quinze jours que la rentrée est derrière nous et je vis chaque jour en résistance. Je n’arrive pas à laisser cet été derrière moi. Peut-être que mon erreur est de ne justement pas accepté qu’il fasse désormais partie de moi et que j’ai le devoir d’y répondre. Dans certains textes bouddhistes, on peut trouver l’analogie entre l’espace ouvert et un éclair une nuit d’orage. D’un seul coup et furtivement, l’éclair rend tout visible puis hop ! C’est déjà terminé. C’était un aperçu. Et bien je crois que la fureur de vivre que j’ai ressenti cet été était un aperçu de la vie qui m’attend. Celle que je choisi de vivre. Et j’ai envie d’être prête pour cette vie. Et que c’est peut-être bien ça être une superwoman au XXIe siècle. Croire en notre perfectibilité et parier sur la bonté primordiale.

La semaine dernière, avec une amie, nous nous sommes rendues compte que nous étions à 3 mois et demi de 2017. Ça me semble pas mal comme délai pour repartir sur des bases saines, non ?

Où en êtes-vous de vos rêves, vous, en cette rentrée ? Il y a t’il quelque chose que vous pourriez faire dès aujourd’hui pour les inviter dans votre réalité ?

Je vous propose de fermer les yeux et de penser à un rêve ou un désir, restez simple, accepté le premier qui vous vient à l’esprit. Sentez comme simplement entrer en contact avec votre désir vous procure de la joie. Profitez de cette chaleur pour noter 3 actions concrètes qui pourraient vous rapprocher de votre rêve. Voyez comment faire de la place dans votre vie pour ces actions qui doivent devenir des priorités.

À bientôt pour le grand bilan de rentrée et mon plan d’attaque. En gros, mon dossier d’obtention du permis de construire ma vie. Observation du terrain, plan, chantier, remise des clés, félicité.

Je vous embrasse,

Elise

 

 

 

2 réflexions sur “Billet de rentrée

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